Articles taggés avec ‘L’Olympia’

Que le public puisse venir en famille sans se ruiner

Vendredi 1 octobre 2010

Après le vingt-sixième épisode, et les premiers succès à l’Olympia, poursuivons ensemble la lecture de la biographie “Henri Dès : du Fils au Père”.

Ce fut une révélation. Monsieur Delachasse, alléché par cette manne potentielle, vous avait proposé de nouvelles dates, en augmentant le prix des places de manière substantielle. Une fois de plus, ton bon sens et celui de Jean-Pierre avait eu le dernier mot. Sûr que vous auriez pu accepter, et vous en mettre plein les poches sur quelques dates, mais c’était bien loin de votre philosophie et de votre éthique professionnelle. Devant un Jean-Pierre Delachasse incrédule, « ton » Jean-Pierre avait imposé un prix de place délibérément bas, afin que le public puisse venir en famille sans se ruiner. Cette démarche rare et honorable avait été payante. Au moment où beaucoup de grands spectacles trop chers se cassaient la figure (à la fin des années 1990), tu continuais à remplir les Zénith. Monsieur Delachasse vous en avait été reconnaissant.

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Pendant le réglage du son, le spectacle était dans la salle

Mercredi 29 septembre 2010

Après le vingt-cinquième épisode, et tes premières ventes en supermarché, poursuivons ensemble la lecture de la biographie “Henri Dès : du Fils au Père”.

Flatté et légèrement effrayé, tu avais évidemment accepté. Malheureusement, le 17 septembre explosait une bombe devant le magasin Tati, rue de Rennes, faisant 7 morts et 54 blessés. Inutile de dire que la psychose était toujours largement présente pour les fêtes de Noël. Pendant le réglage du son, le spectacle était dans la salle. Depuis la mythique scène, tu observais le ballet des équipes de déminage qui passaient les rangées au peigne fin.
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Trois semaines plus tard, tous recommandaient du Henri Dès

Vendredi 24 septembre 2010

Après le vingt-quatrième épisode, et les déboires de la Sofrason, poursuivons ensemble la lecture de la biographie “Henri Dès : du Fils au Père”.

DECCA te considérait donc comme un gentil petit chanteur suisse, dont les chansons ne s’adressaient qu’à une mince frange de la population, plutôt BCBG… À la sortie d’un rendez-vous chez DECCA avec un directeur adjoint pédant, après t’être entendu dire que 4000 pièces vendues en France était un objectif tout à fait honorable pour ce que tu faisais, tu t’étais retrouvé perplexe avec Jean-Pierre derrière la porte de ce petit chef. Vous retournant l’un sur l’autre en souriant, tels deux galopins farceurs et complices, vous vous étiez lancé un : « On se casse ?… On se casse ! »

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