Archive pour la catégorie ‘Biographie’

Spectacles pour enfants, au Théâtre de la Cour des Miracles

Mercredi 15 septembre 2010

Après le vingt-et-unième épisode, et la création de ta propre maison de disques, poursuivons ensemble la lecture de la biographie “Henri Dès : du Fils au Père”.

Ton tout premier album pour enfants n’eut pas l’effet d’une bombe dans le « miouzik bizness », loin de là. Mais il eut immédiatement bonne presse auprès d’une certaine frange de la population, de certains magazines spécialisés (notamment « Bayard Presse »), et surtout auprès des enseignants et des parents qui se passaient le mot : Henri Dès était peut-être l’alternative miraculeuse à l’omniprésence des chansons rose bonbon de Chantal Goya.

Lire le reste de cet article »

C’est très sympa, votre truc, mais on veut le petit avec!

Vendredi 10 septembre 2010

Après le vingtième épisode, et nos premières chansons en duo, poursuivons ensemble la lecture de la biographie “Henri Dès : du Fils au Père”.

Début 1976, tu étais parti en croisade dans les maisons de disques françaises avec ton petit 45 tours fait main sous le bras. Partout tu avais entendu la même réponse : « C’est très sympa, votre truc, mais on veut le petit avec ! » Les bougres n’imaginaient même pas que tu puisses faire la promotion du disque sans moi.

Ils me voulaient à tes côtés partout, sur scène et à la télé. Pour eux, la seule jolie facture des chansons ne suffirait jamais à attirer l’attention du public. Évidemment, tu ne rentras même pas en matière. Il était exclu que l’équilibre de ton fils soit mis en péril par une trop grande exposition, et pour ton seul bénéfice. Et dire que j’aurais pu faire la carrière de Jordi

Lire le reste de cet article »

Le joli mois de mai 1975

Mercredi 8 septembre 2010

Après le dix-neuvième épisode, et le succès qui suivit l’Eurovision, poursuivons ensemble la lecture de la biographie “Henri Dès : du Fils au Père”.

Le 6 mai 1975, cinq ans après ma naissance, ma soeur Camille avait fait irruption dans notre vie. Suivant le même scénario que pour moi (on change pas une équipe qui gagne). Et c’est peu après cet événement qu’un changement s’était opéré en toi. Tu t’étais soudain mis à pondre des textes et des mélodies qui n’avaient plus grand-chose de chansons destinées à un public d’adultes. Selon toi, la première du genre fut Les trois petits canards. Rapidement suivie d’un tas d’autres. Ça sortait tout seul. Ce nouveau style t’était absolument naturel. Dans le lot de ces toutes premières chansons pour enfants se trouvaient L’escargot et La bête à bon Dieu.
Lire le reste de cet article »